🦏 Avantage Fibre Optique Par Rapport Au Cuivre
Unevitesse internet rapide et fiable. La fibre hybride permet aux utilisateurs de profiter d’un réseau internet ultra-performant alliant fibre optique et câble coaxial. Elle permet d’atteindre des débits allant jusqu’à 500 Mbit/s en débit
Celala rendait encore peu avantageuse par rapport au fil de cuivre traditionnel. Les pertes de phase entraines par l'usage d'une fibre de verre homogne constituaient le principal obstacle l'utilisation courante de la fibre optique. En 1970, trois scientifiques de la compagnie Corning Glass Works de New York, Robert Maurer, Peter Schultz et Donald Keck, produisirent la
Unetechnologie sécurisée. La fibre optique est un diélectrique. Cela signifie qu’elle ne présente pas de risque d’étincelle et ne cause donc pas d’incendie. Une durabilité accrue. D’une manière générale, la fibre optique dure plus longtemps que l’ADSL. Son cycle de vie est estimé à 100 ans. Une installation rapide.
Lafibre optique est considérée comme la technologie la plus récente et évoluée pour offrir à votre entreprise un accès à Internet sécurisé, fiable et rapide.De par sa puissance et efficacité qui font qu’elle est la technologie qui répond le mieux aux besoins évolutifs des professionnels, la fibre optique est en voie de supplanter le réseau cuivre pour devenir la
Cequi n’est pas toujours aisé.Toutefois, les fibres de nouvelle génération sont plus simples à poser et le faible encombrement des câbles optiques par rapport au
Pourcouronner le tout, la fibre optique a une durée de vie plus longue et améliorée que les fils en cuivre de l’ADSL. Le cycle de vie des câbles peut atteindre plus de 100 ans. Elle se dégrade moins rapidement que son prédécesseur, et
Lafracture numérique subsiste là où la rentabilité des infrastructures de fibre optique est faible. La moitié de la population française réside dans une zone où 80 % des locaux sont desservis par la fibre optique ; l’autre moitié vit dans un territoire au taux de raccordement à cet équipement, devenu essentiel, inférieur à 30 %.
Pourquoichoisir la Fibre Optique ? Retour au guide. Chaque jour plus d'entreprises et de particuliers passent à un réseau plus performant grâce à la fibre optique. Les experts de maison-du-cable vont vous présenter les
Lesfibres optiques nécessitent plus de protection autour de câble par rapport au cuivre. Également, les câbles à fibre optique ont beaucoup plus du bande passante le fait que les câbles métalliques. Pour installer notre fibre, votre opérateur a besoin de votre accord. Toutefois, à long terme votre personne risquez de rien plus avoir du connexion.
IOxN7. Dans le top 20 des départements les plus fibrés de France, La Réunion n'a rien à envier à la métropole. Arrivée à La Réunion au début des années 2010, la fibre optique autrement appelé le très haut débit THD a connu un déploiement rapide sur notre département. Un rapport de l'arcep l'autorité régulatrice des équipements numériques publié le 8 mars 2018 dresse un bilan plus que positif pour La Réunion. Le déploiement de la fibre sur notre territoire avance bien plus vite qu'en métropole. Une carte interactive permet de visualiser le pourcentage d'équipement en fibre optique de chaque département. Même si certaines communes sont encore inégalement équipées, Zeop l'opérateur historique de la fibre à La Réunion l'assure" d'ici 2021, 95 % de l'île sera couverte par le très haut débit". Le bilan de l’Arcep est sans appel. La Réunion est très en avance sur le déploiement de la fibre par rapport à la métropole. La carte interactive publiée par l'arcep permet de visualiser le taux de couverture de chaque commune en Ftth. Le Ftth ou fiber to the home est le terme technique pour dire la fibre optique. On parle bien sûr du très haut débit THD.Le taux de couverture d’une commune évalue la proportion de logements ou locaux professionnels raccordables au très haut débit. Cette carte est publiée par l’Arcep dans le but d’améliorer l’information du grand public sur les déploiements des réseaux de fibre optique. Elle s’accompagne de la publication des données en open data. La Réunion est l’un des départements les mieux équipé en fibre. Selon le rapport de l’arcep, notre île se place dans le top 20 des départements en terme de couverture en très haut débit. Plus de détails sur leur site. - À La Réunion, on fibre deux fois plus vite qu’en métropole – La fibre optique est récente à La Réunion. Pourtant, sur les 330 000 foyers réunionnais, 225 000 sont déjà raccordables au très haut débit. Zeop le premier opérateur à avoir apporter la fibre à la Réunion parle d’investissements longs et lourds. Ces investissements leur ont pourtant permis d’équiper les deux tiers des foyers réunionnais. La Réunion est en avance non seulement sur le déploiement de la fibre, mais aussi sur le débit. Rapporté à sa population, le nombre de gigabit seconde par habitant est largement supérieur à la métropole. "À La Réunion, on déploie deux fois plus vite qu’en métropole " affirme Frédéric Le Boterve, responsable marketing et communication chez Zeop. Et pour cause, la fibre optique présentes de nombreux avantages. La fibre optique est capable d'acheminer des débits considérables d'informations, environ 100 fois plus élevés que le réseau ADSL. Elle permet de transporter des données sur de très longues distances quelle que soit la localisation du logement. Parmi les avantages qu’offre la fibre optique, on compte aussi un accès ultra rapide à internet, des débits plus élevés et de meilleure qualité. Les usagers peuvent télécharger légalement bien sûr des contenus web en quelques secondes. Aussi, la fibre permet à différentes personnes d'un même foyer de faire des usages simultanés sans contrainte liée au partage des débits. - La Réunion inégalement équipée en fibre, mais pas pour longtemps - Malgré l’excellence de la couverture en fibre du département, il existe des zones où la fibre n’est pas ou peu présente. Certaines communes, telles que Les Avirons, Sainte-Rose ou Salazie, font figure de parents pauvres du très haut débit.cf. carte de l'Arcep Pour l’opérateur, s’il y a encore des zones non couvertes "c’est parce que "il faut bien commencé quelque part et finir quelque part". Cette disparité territoriale s’explique par les difficultés souvent techniques liées à la zone géographie à équiper, mais aussi à des choix propres aux opérateurs. Pour exemple, sur la commune de Saint-Paul certains quartiers sont équipés en fibre depuis plusieurs années. Les hauts de la commune comme Tan Rouge ou Guillaume sont plus difficiles à équiper à cause de nombreux virages, de l’absence d’équipements sous-terrain qui oblige les opérateurs à effectuer les raccordements sur poteaux ou encore des distances plus importante entre les cases. Plus les maisons sont éloignés et plus l’équipement en fibre est difficile à mettre en œuvre, sans parler des intempéries qui compliquent le raccordement aux poteaux. Des critères de priorité sont établis par les opérateurs. Ceux-ci englobent la difficulté technique liée au déploiement sur certains secteurs. Les opérateurs mènent aussi des discussions sur les zones de déploiement en partenariat avec les communes. C’est ce qui explique qu’au sein d’une même commune, certaines zones sont déjà équipées en fibre tandis que d’autres doivent encore se contenter de l’ADSL. Certaines communes sont des déserts en matière de très haut débit. L’autoroute de la fibre appelée " Gazelle " qui avait été mise en place par la Région, ne passe pas par certaines communes. Saint-Philippe et Sainte-Rose en sont l’exemple. Pour combler ces "trous" dans le déploiement de la fibre sur le département, la Région a lancé un appel d’offre toujours en cours pour équiper Salazie, Hell-Bourg, Cilaos et les autres déserts du très haut débit, en marge des opérations déjà menés par les opérateurs. Équiper la Réunion en fibre optique est un challenge qui coûte cher. Zeop l’opérateur historique de la fibre à La Réunion a investi 140 millions d’euros dans le déploiement de la fibre. Ces investissements comportent un intérêt industriel certain et pour cause, les Réunionnais sont de grands consommateurs d’internet. Zeop estime que "quand la fibre est installée dans un quartier, dans les 3 ans qui suivent, 50% des habitants sont raccordés au très haut débit". Pour Frédéric Le Boterve, l’inclination des Réunionnais pour le très haut débit s’explique sûrement par l’insularité. Vivre sur une île au milieu de l’Océan Indien "donne encore plus envie de savoir et de voir ce qu’il se passe ailleurs". D’après l’opérateur, une réelle volonté de fibrer toute La Réunion est en marche. Selon lui, "d’ici 2021 95% de La Réunion sera équipée en fibre optique". sjb/
Les fibres optiques Le tableau 1 ci-dessous présente les différents modèles de fibres optiques. Il existe deux familles, multimode ou monomode. Les fibres multimodes transportent plusieurs signaux lumineux simultanément alors que les monomodes n'en transportent qu'un seul. Les fibres multimodes ne sont pas moins chères que les monomodes, mais elles font appel à des équipements actifs convertisseurs, switchs qui sont moins chers. Classiquement, les fibres multimodes sont utilisées pour les réseaux informatiques les distances ne sont pas trop importantes et les équipements actifs sont nombreux. Les fibres monomodes sont utilisées pour les applications de télécommunication les distances sont longues et le nombre d'équipements actifs plus réduit. La colonne Dimension » donne deux valeurs la première est le diamètre du cœur de la fibre, la seconde celle de la gaine optique en verre contre laquelle est réfléchi le signal lumineux. À cela s'ajoute une gaine en acrylate d'un diamètre de 250 microns environ. Les fibres monomodes et multimodes ont quasiment le même diamètre extérieur, même si le cœur du monomode est beaucoup plus fin. Les fibres multimodes existent en quatre qualités OM1, OM2, OM3, OM4, en ordre croissant de performance. Le cœur OM1 est un peu plus épais alors que les trois autres qualités sont de la même taille. Les équipements actifs acceptent généralement indifféremment les quatre qualités. Par contre, en cas de raccord entre deux câbles optiques ou entre un câble optique et une jarretière cordon de raccordement, OM1 n'est compatible qu'avec lui-même. OM2, OM3 et OM4 sont intercompatibles, même s'il semble logique de conserver la même qualité. OM2 étant actuellement la qualité la plus produite, elle est généralement la moins chère. Les fibres monomodes existent en deux qualités OS1 et, plus récent, OS2. Les performances sont équivalentes avec un avantage à OS2 dont l'affaiblissement est moindre à 1 383 nm de longueur d'onde. Aucun équipement actif actuel n'utilise cette longueur d'onde, l'avantage est donc théorique, mais comme il n'y a pas d'inconvénient et que la longueur d'onde de 1 383 nm est susceptible d'être utilisée dans le futur, certains fabricants, dont Acome, généralisent OS2. Tableau 1. Les différents types de fibres source Acome FibreTypeDimensionsmicronLargeur de bandeOFLBW850 nm-1 300 nmLargeur de bandeRML850 nm OM1Multimode62,5 / 125200-500 MHz•kmNon spécifié OM2Multimode50 / 125500-500 MHz•kmNon spécifié OM3Multimode50 / 1251 500-500 MHz•km2 000 MHz•km OM4Multimode50 / 1253 500-500 MHz•km4 700 MHz•km OS1Monomode9 / 125> 10 GHz•kmnon spécifié> 10 GHz•kmnon spécifié OS2Monomode9 / 125> 10 GHz•kmnon spécifié> 10 GHz•kmnon spécifié Le tableau 2 ci-dessous, très pratique, aide à choisir la fibre en fonction des deux paramètres principaux le débit et la distance. Si vous disposez déjà des équipements actifs, connaissant les protocoles ethernet qu'ils acceptent, il est facile de choisir la fibre adaptée à la distance désirée, sachant que OM2 et OS1-OS2 sont les qualités les moins chères. Si vous partez d'une feuille blanche, selon le débit et la distance souhaités, il est facile d'optimiser le rapport qualité-prix de l'ensemble équipements actifs plus câbles optiques. Signalons que les limites de distance sont surpassées par les fibres de très bonne qualité en vente sur mais ce n'est pas mesuré ni contractuel. Tableau 2. Distance maximale selon le débit et le protocole source Acome ProtocoleDébitSourceOM1OM2OM3OM4OS1-OS2 100BaseFX100 Mb/sLED 850 nm5 000 m5 000 m5 000 m5 000 m> 20 km 1000BaseSX1 Gb/sVCSEL 850 nm275 m550 m1 000 m1 100 mNA 1000BaseLX1 Gb/sLASER 1 300 nm550 m550 m550 m600 m5 000 m 10G BaseSR10 Gb/sVCSEL 850 nm33 m82 m300 m550 mNA 10G BaseLX410 Gb/sCWDM 1 300 nm300 m300 m300 m300 mNA 10G BaseLRM10 Gb/sLASER 1 300 nm220 m220 m220 m220 mNA 40G BaseSR440 Gb/sVCSEL 850 nmNANA100 m125 mNA 100G BaseSR1040 Gb/sVCSEL 850 nmNANA100 m125 mNA Les câbles optiques Un câble optique est un assemblage de fibres optiques, généralement de 4 à 24, parfois beaucoup plus. Il existe deux structures libre, dite CLT Central loose tube, ou serrée, dite MBO Mini break out. En structure serrée, chaque fibre est recouverte d'une couche de plastique qui porte son diamètre extérieur de 250 à 900 microns. Dans les structures libres, les fibres sont entourées par un tube, par paquets de 4 à 24 généralement 6 ou 12. La principale différence est que la structure serrée facilite le montage des connecteurs. Ces derniers peuvent être montés directement sur la fibre alors que, en structure libre, il faut avoir recours à des pigtails, c'est-à -dire des connecteurs déjà assemblés sur des fibres d'une certaine longueur, généralement entre 1 et 2 m. Les fibres des pigtails sont soudées sur les fibres du câble, puis protégées à l'intérieur du tiroir optique par des boîtes appelées cassettes d'épissures. La connectorisation en structure libre nécessite des outils plus onéreux une soudeuse coûte autour de 10 000 euros et plus de matériel que la structure serrée. Si le câble en structure libre est moins cher que celui en structure serrée, l'installateur devra monter un grand nombre de connecteurs pour amortir son investissement. Même en structure serrée, la soudure des connecteurs nécessite des outils spéciaux, des produits particuliers et un savoir-faire. Si la connectorisation des câbles cuivre peut être réalisée quasiment sans connaissance et avec un minimum d'outils, celle des câbles optiques est une affaire de spécialistes. D'où l'intérêt de l'offre de câbles préconnectorisés, c'est-à -dire livrés avec leurs connecteurs déjà montés avec une qualité et une sécurité maximales. Notre site offre un outil permettant de choisir le câble, la longueur, les connecteurs et de recevoir un touret dont l'installation est sauf contraintes spéciales à la portée d'un non-spécialiste pourvu qu'il lise le mode d'emploi. La structure libre ou serrée concerne l'âme du câble. Le câble optique, qui est un produit complexe, intègre autour de l'âme divers matériaux selon les contraintes mécaniques et l'environnement. Autour de la même âme peuvent être réalisés des câbles variés avec des écarts de prix d'un facteur de un à cinq. L'âme est toujours renforcée par des mèches de verre sorte de ficelle de verre non tressé ou d'aramide Kevlar. Ces mèches servent notamment à encaisser les efforts de traction afin de préserver les fibres trop fragiles. Si nécessaire, les mèches peuvent être complétées ou remplacées par des renforts en fibre de verre FRP, Fiber reinforce plastic, voire une armure métallique. Une gaine en matériau LSZH sans halogène et à faible émission de fumées en cas d'incendie, avec ou sans protection contre les ultra-violets le soleil, constitue l'enveloppe extérieure. Pour les installations en extérieur, la gaine peut être en polyéthylène, matériau solide, sans halogène mais pouvant émettre des fumées noires en cas d'incendie. Pour simplifier, les principales questions à se poser sont les suivantes – Installation en intérieur ou en extérieur ? – Risque de proximité des rongeurs, sachant que les rats aiment se faire les dents sur les câbles qu'ils rencontrent ? – Câble suspendu ou sans contrainte ? Les câbles proposés sur ce site répondent aux exigences les plus fréquentes câble pour intérieur ou extérieur, protection anti-rongeur faible ou moyenne, ne pas suspendre. Nous consulter pour des besoins plus particuliers. Toutefois, l'installation d'un câble standard dans une gaine ou un fourreau de type télécom, électrique ou plomberie, permet généralement de très bien le protéger. Cette solution câble standard + gaine externe standard est beaucoup plus économique que des câbles spéciaux. En intérieur, un câble optique est installé dans un chemin de câbles ou une gaine annelée. En extérieur, il est généralement installé dans une gaine annelée ou un fourreau en polyéthylène ou en PVC. Les gaines télécoms et fourreaux pour électricité polyéthylène ou plomberie PVC que l'on trouve dans les magasins de bricolage conviennent. En extérieur, des précautions sont à prendre au cas où des véhicules sont susceptibles de passer sur les câbles, même si ces derniers sont enterrés. L'un des avantages des câbles optiques par rapport aux câbles cuivre est qu'ils ne sont pas sensibles aux perturbations électro-magnétiques, donc qu'ils peuvent si nécessaire être installés dans la même gaine que les fils électriques. De plus, les câbles optiques n'ont pas besoin d'être reliés à la terre, sauf en cas d'armure métallique. Par contre les rayons de courbure doivent être bien respectés. Comme indiqué plus haut, un câble préconnectorisé peut être installé par un non-spécialiste, à condition de respecter les règles ci-dessus et quelques autres précisées dans le mode d'emploi. Nous consulter pour conseils en cas de configuration connecteurs optiques Les fiches optiques existent en plusieurs formes. Pour les applications de type réseau, ce sont principalement LC, SC, ST, MTRJ, qui sont normalisées IEC. Les fiches ST, SC, LC sont par défaut PC Physical Contact. Les notations complètes sont donc ST / PC, SC / PC et LC / PC. La terminaison UPC Ultra Polished Connector désigne une qualité de polissage supérieure de l'extrémité de la férule ST / UPC, SC / UPC et LC / UPC. Dédiées au monomode en source laser avec des fiches de forme LC ou SC, mentionnons aussi la terminaison APC Angled Physical Contact. Dans ces deux cas, LC / APC et SC / APC, la fibre est inclinée de quelques degrés 6 ou 8 par rapport à l'axe de la ferrule sortie de la prise, cela afin de résoudre des problèmes d'optique dont l'explication dépasse le cadre de cet article. La forme ne joue pas sur la performance. Celle-ci est déterminée principalement par la qualité de la ferrule. Pour cette dernière, la céramique est le meilleur matériau possible, devant le métal ou le plastique. Le reste de la fiche est presque toujours en plastique. Le choix d'une forme est généralement déterminé par les équipements actifs ou les tiroirs optiques déjà installés. LC, le moins encombrant, devient de plus en plus répandu. Pour les connecteurs optiques courants SC, ST, LC, la liaison ne se fait pas via une fiche mâle et une prise femelle. Ce sont 2 fiches mâles qui sont mises en correspondance alignées via un raccord également appelé traversée. Le diamètre des férules des fiches SC ou ST est de 2,5 mm ; celui des prises LC est de 1,25 mm. Un raccord d'adaptation entre des fiches SC et ST ne pose pas de problème. Entre SC ou ST et LC, l'alignement mécanique entre les deux diamètres différents est possible mais plus délicat. Pour les spécialistes de l'optique, le connecteur désigne l'ensemble fiche mâle-traversée-fiche mâle. C'est la performance de cet ensemble qui est mesurée. Certaines fiches, dites épissure ou terrain, sont plus faciles à monter. Toutefois elles sont plus chères et la qualité du montage n'est pas contrôlable. Leur usage est donc généralement limité à des dépannages en urgence ou à de petites installations. Les jarretières optiques Une jarretière est un câble rudimentaire, de longueur réduite classiquement moins de 20 m, à un ou deux brins simplex ou duplex. À l'instar d'un cordon RJ45, une jarretière sert au raccordement des équipements actifs et au brassage au sein d'un panneau tiroir. La fibre optique est portée de 250 à 900 microns par une isolation notée couramment IS900. Sont ensuite ajoutés des renforts en aramide et une gaine finale de 2 à 3 mm de diamètre, généralement sans halogène. Les bonnes jarretières sont toujours testées individuellement par le fabricant, notamment afin de vérifier le polissage de la fibre et son centrage dans la ferrule. Elles sont fournies avec un micro-rapport de test indiquant un taux d'affaiblissement. Entre les différentes marques de jarretières, il existe des différences de qualité selon les fiches, les fibres, les gaines, etc, cela justifiant les écarts de prix. Toutefois, dans la plupart des applications de type réseau, toutes les jarretières testées individuellement peuvent convenir car le niveau de performance minimal sera atteint. Lien Synthèse connecteurs, traversées, tiroirs optiques
TECHNO - Une première conférence annuelle de la mission "France très haut débit" s'est tenue le 6 février. Objectif faire le point sur le développement du très haut débit en France et confirmer l'objectif du gouvernement. A savoir raccorder 100% des foyers français au très haut débit d'ici 2022. TECHNO - Une première conférence annuelle de la mission "France très haut débit" s'est tenue le 6 février. Objectif faire le point sur le développement du très haut débit en France et confirmer l'objectif du gouvernement. A savoir raccorder 100% des foyers français au très haut débit d'ici 2022 et en passant par une première étape fixée à 50% de foyers en très haut débit en 2017. Il a aussi été précisé quels étaient les moyens, dont ceux financiers, mis en place pour l'atteindre. 20 milliards d'euros d'investissements 20 milliards d'euros seront donc mobilisés, selon une logique de complémentarité entre investissements privés et publics. Les zones conventionnées, qui sont les zones les plus denses, représentent 57% de la population elles seront desservies d'ici 2017 par les opérateurs privés qui y consacreront 6 à 7 milliards d'euros. Les zones non-conventionnées, qui sont les zones rurales, concernent 43% de la population. Le déploiement du très haut débit y sera plus cher et coûtera 13 à 14 milliards d'euros. Les collectivités territoriales sont en charge de déployer les réseaux. Elles seront aidées à hauteur de 3 milliards de subventions d'État. S'agissant des zones rurales Le cuivre n'est pas fini, mais la transition du cuivre vers la fibre va s'accélérer. Le rapport de la mission Champsaur a enfin été remis officiellement aux ministres en charge de l'Economie et du Numérique, et Yves Rome, président de l'AVICCA Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l'audiovisuel, a demandé que ces préconisations soient mises en œuvre rapidement, notamment la création d'un statut de "zone fibrée", concept intégrable à la loi Macron. Le communiqué demande également que les collectivités et l'Etat n'aient plus à financer la partie "cuivre" lors des opérations de montée en débit, mais seulement la partie "fibre". C'est parfaitement possible. Les prix viennent de baisser pour les petits PRM, parce qu'une partie des coûts est désormais affectée à la boucle locale cuivre. "Pourquoi pas la totalité?", suggère l'AVICCA. Sur un chiffre d'affaires du réseau cuivre de plusieurs milliards par an, cela ne représenterait que quelques centimes par ligne. En outre, une modification du cahier des charges du plan "France THD" pour les réseaux d'initiative publique doit permettre l'augmentation des aides au raccordement pour les zones fibrées, en économisant sur les aides au réseau cuivre. Autant d'avantages inscrits au bénéfice des zones peu denses comme des zones rurales. Autant de perspectives qui ont retenu l'attention de l'Association des maires ruraux de France, très attachée à ce que ces territoires, comme trop souvent, ne soient ni les parents pauvres, ni les derniers servis. La forte implication de l'ARMF L'AMRF souligne que face aux enjeux du déploiement des outils numériques et à l'émergence de futures applications, notre pays a un rôle singulier dans leur appropriation par tous. Pour ce faire, il convient donc de combler les écarts d'accès au très haut débit, de prendre en compte les spécificités du monde rural, dont l'AMRF rappelle qu'il s'agit là d'une "part majoritaire de notre pays" et alerte, à la fois, le législateur et l'exécutif sur les conditions de réussite d'une transition numérique pour tous. Incontestablement, la commune est un acteur incontournable dans cet effort de structuration des réseaux et, ajoutons-le, de l'encouragement des usages. Cet encouragement, convenons-en, n'est pas toujours à la hauteur de l'enjeu. Des barrières culturelles sont, parfois, autant d'obstacles imparfaitement dépassés. Certains acteurs politiques locaux sont encore timides et éprouvent des difficultés à intégrer cette évolution. En particulier, à réaliser pleinement que, désormais, le développement local devra rimer avec le numérique. L'AMRF, qui déploie de très louables efforts sur ce terrain, prêche en ce sens et voit dans la loi de programmation sur le numérique une opportunité pour que tous les territoires soient considérés à parts égales dans leur potentiel de concours à la croissance. Elle plaide, très concrètement, pour un aménagement numérique du territoire par le développement d'un système de "mairie numérique" qui préconise, par exemple l'affichage des décisions du conseil municipal sur le site internet de la communeune possibilité donnée aux citoyens de participer à l'enrichissement des bases de données de l'Etat pour améliorer les SIG et accroître l'information accessiblela mise à disposition d'une offre gratuite d'outils collaboratifs "dans le nuage"le développement de compétences numériques du personnel grâce à un MOOCla promotion des espaces publics numériques et des "cafés du village connectés", comme moyens de désenclavement économique et de recréation de liens sociauxla mise en place d'une formation à distance pour les élus, destinée à une sensibilisation aux enjeux de l'ère numérique du maire et de ses conseillersla mise à disposition d'un espace de stockage "cloud" sécurisé et gratuit pour chaque commune L'exemple de la Seine-et-Marne La Seine-et-Marne n'est pas le seul exemple de la réussite des efforts fournis par un département en faveur de ses territoires ruraux mais, chacun pour y avoir œuvré de concert et quelles que soient les sensibilités politiques locales, convient du fait qu'il s'agit là d'une belle réussite. Le syndicat mixte Seine-et-Marne Numérique vient de s'engager dans un vaste programme d'aménagement numérique qui va progressivement apporter la fibre jusqu'à l'abonné sur le territoire rural seine-et-marnais. Pour son président, "ce programme ambitieux apporte dès à présent, sur des périmètres souffrant de faibles débits, une solution d'amélioration sensible des accès internet des abonnés. C'est le cas du territoire de la communauté de communes du Gâtinais - Val de Loing, sur lequel six opérations de montée en débit consistent en un premier déploiement de fibre optique permettant de doper le débit des lignes ADSL de 1 021 foyers, sans avoir à intervenir chez l'abonné". Ainsi, l'entrée en service commercial de ces nouvelles installations va permettre aux habitants de petites, voire de très petites communes, de voir le débit dépasser 10 Mbit/s sans rien avoir à modifier sur leur installation, quel que soit leur fournisseur de services. Réalisée sous la maîtrise d'ouvrage de Seine-et-Marne Numérique, ces travaux sont financés par l'État, dans le cadre du plan "France très haut débit", la région Île-de-France, le département de Seine-et-Marne et la communauté de communes concernée. Ce projet s'inscrit dans un plus large programme qui comptera près de 85 opérations de ce genre en Seine-et-Marne, soit environ foyers concernés, pour un montant d'investissement total de 15 millions d'euros financé sur le même modèle Etat/région/département/intercommunalité. Enfin, relevons que dans l'un des villages concernés 1 100 habitants, sous l'impulsion de ses habitants, un espace public numérique, inauguré par le président de Seine-et-Marne Numérique, vient d'ouvrir ses portes et projette à très court terme d'étendre son activité à l'impression 3D.
avantage fibre optique par rapport au cuivre